Cela fait un moment que je repoussais l’échéance comme si je doutais encore de ma motivation à fermer ce blog.  Il mérite pourtant que je lui accorde un dernier post, un post d’adieu pour services rendus au cours de quasiment 7 années de vie commune. Des années qui l’ont vu passer de quelque chose de très personnel, seulement compris/lu par quelques amis, à un format plus rédactionnel, moins personnel, principalement axé autour de la musique et lu par un plus grand nombre de personnes, des inconnus, des passionnés comme moi, dont certains sont devenus des ami(e)s.

Un grand merci donc à tous ceux qui sont un jour passé par ici, de façon anonyme ou en laissant une bafouille. Je ferme ce blog mais reste actif sur la toile au sein du webzine Indiepoprock et du blog collaboratif Lost Persons Area que je vous invite à découvrir si ce n’est déjà fait.

Ci-gît La Tête à Toto : 2004-2011

Dimanche, on part en bateau pour 4h de snorkelling dans des îlots proches de notre plage (Kampong Salang). Il fait un temps magnifique la mer est bleue turquoise, les poissons perroquets multicolores mangent le corail à 50cm de nous…On voit 2 énormes poissons bleus avec une bosse sur la tête en train de « brouter » un peu plus bas et j’ai la chance de voir une raie (le poisson, bande de pervers)…Le seul problême du snorkelling finalement c’est qu’on aime tellement ça que l’on reste looooooongtemps dans l’eau et que l’on oublie de se mettre de la crème solaire sur les parties exposées au soleil (dos, épaules, mollets).  On passe l’après-midi à lézarder sur la plage et à discuter avec Lucie et Stéphane, un couple de Bordelais très sympas qui a entrepris un tour du monde depuis 9 mois (ils tiennent un blog consultable ici). On se raconte bien entendu des histoires de routards, des anecdotes de voyage, on parle un peu de la France (ils nous apprennent l’affaire DSK) et des énormes varans que l’on peut voir dans le petit chenal au-dessus duquel on passe pour rejoindre notre bungalow. Couché sale bête !

Lundi, on avait prévu de faire une rando dans l’île avec  Seb mais l’appel de la couette puis de la plage est trop fort et on décide finalement de rester à faire du snorkelling avec Lucie et Stéphane. Il n’y a pas forcément besoin de prendre un bateau pour voir des poissons ici, on part avec masque et tuba depuis la plage et on aperçoit plein de poissons dans les récifs et dans la barrière de corail, malheureusement bien mal en point à certains endroits du fait de la pollution des bateaux. J’en profite aussi pour accomplir la « mission coquillages » qui m’a été allouée…

Mardi, comme le jour de notre arrivée, il pleut pour notre départ de l’île. Le bateau-navette a du retard mais on parvient à monter dedans malgré le surbooking pratiqué par les compagnies. On fait le tour des plages mais très vite il n’y a plus de places. Dommage pour ceux qui se trouvaient sur la dernière plage, ils vont devoir attendre peut être longtemps un autre bateau et espérer qu’il ne sera pas complet lui aussi. Arrivés à Mersing, on a juste le temps d’avaler vite fait un plat dans une gargotte avant de monter dans le bus pour Mallaca.

Mercredi, visite de la ville le matin. Impression bizarre de voir une ville qui vit au ralenti, confirmée par une gentille dame qui nous explique que la semaine beaucoup de magasins, commerces, sont fermés et n’ouvrent qu’à partir du vendredi, pour 3 jours. L’hôtel ne voulant pas nous garder les bagages pour la journée, on reste moins longtemps que prévu et on part vers 15h pour Kuala Lumpur en bus. On arrive 2h plus tard et on a juste le temps d’arriver à l’hôtel qu’une grosse averse tropicale éclate et inondent les routes en quelques secondes.

Jeudi, visite des Batu Caves dans la matinée , à 15km au nord de KL. On s’est habitués à la chaleur étouffante et à l’humidité constante, même si on transpire rien que de respirer. L’après-midi visite du centre-ville et petit tour par le Central Market pour essayer de ramener des souvenirs mais tout est tellement kitsch. On fait également un détour par un des grands malls « à la Singapourienne » sans plus de succès. En sortant il pleut des cordes et on a oublié nos ponchos à l’hôtel…Le retour sous la pluie en tongs, sous une pluie diluvienne, est folklo. Mon sac a pris l’eau mais l’essentiel (appareil photo, passeport) est à peu près sec. Ce n’est plus une averse mais un gros orage de 5h auquel on a droit. On décide malgré tout de s’équiper et de sortir manger au Food Court du Central Market.

Vendredi,  on traîne un peu aujourd’hui et on décolle relativement tard de l’hôtel. On se perd un peu dans les rues de KL qui se ressemblent toutes pour finalement changer nos plans vu l’horaire déjà tardif. On n’ira pas voir la nouvelle capitale administrative (Putrajaya) à 25km de KL mais on va plutôt continuer à arpenter la ville et notamment le quartier de Little India. Retour au Food Court du Central Market pour manger (pas cher) puis visite rapide car l’orage monte. Pluie diluvienne de nouveau et retour à l’hôtel le temps que ça se calme. Demain, l’heure est venue de quitter la Malaisie en fin de journée. On aura malgré tout le temps de visiter le quartier de Lake Gardens avec ses différents parcs.

Mercredi, journée-visite de Georgetown, la principale ville de l’île de Penang. On commence par un tour du côté de Penang Hill, une colline située à environ 800m au dessus de la mer, que l’on accède grâce à un trajet en funiculaire plutôt sympathique. Malheureusement, arrivés en haut, la vue est complètement bouchée par la brume qui recouvre la baie. On fait un petit tour dans un temple hindou et ô miracle les nuages disparaissent comme par enchantement. Good karma ! Quelques photos et on redescend par là où on est venus pour se diriger vers le temple de Kek Lok Si où trône un grand bouddha de 30m de haut. Je prends un coup de chaud dans la montée, il fait particulièrement chaud et humide sur Penang, on sue des litres et si l’on oublie de bien s’hydrater…La migraine s’installe, insidieuse, probablement dûe à une petite insolation. On mange dans un restau chinois un peu improbable sous le temple puis retour à l’hôtel pour se reposer un peu. On repart en milieu d’après-midi mais la migraine me reprend à peine a t’on mis le pied dehors. On se ballade dans le Little India local (chaque grande ville a son Chinatown et son Little India) mais le coeur n’y est pas de mon côté. Retour à l’hôtel et soirée tranquille.

Jeudi, la matinée est consacrée au transfert vers Singapour en avion. On a pris un billet à la dernière minute avec Air Asia, une low-cost du coin. L’avion a du retard, il fait un temps de chien sur Penang. Ca secoue gentiment au début, le temps de sortir des gros nuages. Le vol est court, un peu plus d’1h. Certains locaux n’ont pas l’air très rassurés et passent le trajet les yeux clos, la tête posée contre le siège de devant. On commence la descente vers Singapour et les hôtesses passent hilares dans le couloir puis s’arrêtent et nous regardent d’un sourire un peu forcé avant de regagner leur places. Ca sent mauvais je me dis ! Ca loupe pas, on commence à être bien secoués, ça tremble de partout, un gros trou d’air pendant lequel on retient sa respiration, certains poussent des cris, un autre rend son ptit-déj à côté de moi…et puis on sort des nuages et tout redevient calme. Ouf ! Arrivés à Singapour, on est vite mis dans l’ambiance ultra-sécuritaire de la ville : messages diffusés dans le métro enjoignant les usagers à dénoncer toute personne « suspecte » puis proprio de notre guest-house nous donnant une liste de consignes à respecter longue comme le bras. La chambre est une espèce de placard mansardé, sans fenêtre, avec 2 matelas à même le sol et une clim’ qui vous souffle son air froid droit dessus…On s’échappe de notre placard à balais pour aller parcourir les rues immenses de l’île-Etat de 5 millions d’habitants, mégalopole aussi effrayante que fascinante avec ses immenses galeries commerciales climatisées dans lesquelles ses habitants passent le plus clair de leur temps. On choisit de prendre un bol d’air au jardin botanique géant malgré la pluie fine. Le soir, on passe devant le Singapore Flyer, une espèce de grande roue qui culmine à 165m de haut (30m plus haut que le célèbre London Eye) et qui permet de voir la ville d’en haut. On choisit de monter et la vue vaut vraiment le coup, notamment la baie et les buildings illuminés !

Vendredi, je traîne Seb dans les magasins, histoire de profiter un peu de ce temple du shopping. Pas de folies au programme (un t-shirt). On se dirige ensuite vers l’une des principales attractions de la ville, le Singapore Zoological Garden. Un très chouette zoo dans lequel les animaux ne sont pas en cage et sont sponsorisés par des marques ! A quand les autocollants Tiger Beer sur le pelage des tigres ? On se ballade pendant presque 3h au milieu des singes (babouins, orang-outans, gibbons…), reptiles (varans de Komodo, serpents en tous genres…), fauves, rhinos, hippos…Notre préférence revient à la serre aux lémuriens et chauves-souris géantes dans laquelle on mitraille une famille de lémuriens, un paresseux et des chauves-souris de pas loin d’1m de haut ! Le zoo ferme ses portes à 18h et l’on passe juste à côté où se tient le Night Safari, une visite de nuit d’un parc zoologique (encore ? ben ouais), d’abord dans une espèce de train puis on choisit de se ballader à pied ce qui est bien plus sympa. Les sensations sont complètement différentes de la journée, on se retrouve presque nez à nez avec les animaux, seulement « protégés » par une barrière naturelle (fossé, rivière…), à l’affût du moindre bruit dans l’immense parc de 40ha. La serre aux écureuils-volants et celle aux chauve-souris sont de grands moments,même si voir ses bestioles géantes vous voler juste au dessus de la tête a de quoi vous faire dresser les cheveux sur la tête. On a heureusement pas ce genre de problême avec Seb…

Samedi, retour sur la péninsule malaisienne pour une journée de transfert en bus puis bateau pour l’île de Tioman où l’on est accueillit par un gros orage qui ne durera pas.

Dimanche,  journée de transfert en bus vers Tanah Rata dans les Cameron Highlands. On quitte les 35°C et 90% d’humidité de la jungle pour la fraîcheur des montagnes, les plantations de thé, les pins et les araucarias…Le contraste est saisissant quand on arrive, un peu la même impression que lorsque on était arrivés à Bariloche (au nord de la Patagonie) en provenance de la désertique Vallée de la Lune.

Lundi, journée rando dans la jungle car oui il y aussi de la jungle ici. Il y a un tout un tas de circuits de randos autour de la ville, assez difficiles selon les guides. La majorité des touristes ne s’y risquent pas et optent pour des tours organisés dans les plantations de thés alentours. On se garde ça sous le coude pour le lendemain. Plutôt que de rando, il faut effectivement parler de « jungle trail ». On grimpe dans la forêt, on escalade des marches naturelles de racines, certaines très hautes, il faut s’aider des mains, c’est beaucoup plus fatiguant qu’une rando classique. Heureusement ici il fait bon (25°C) et il n’y pas de sangsues qui essaient de voyager gratis. On suit plusieurs sentiers (le 9 jusqu’aux Robinson Falls puis le 8 jusqu’au sommet à 1800m puis on descend par le 3 et enfin le 4). On croise 4 personnes en tout dans la journée dont un couple de français qui suit le meme itinéraire que nous depuis quelques jours et avec qui on a sympathisé. En descendant on a la chance de tomber sur des Nepenthes en levant la tête vers la cime des arbres pour apercevoir des oiseaux. Le soir on se régale dans un restau indien avec un menu typique servi sur une feuille de bananes, une explosion de saveurs.

Mardi, la matinée est consacrée à un tour organisé pour voir les fameuses plantations de thé, grimper au sommet du Gunung Batu Brinchang, le plus haut sommet des Cameron Highlands (2031m), visiter une ferme aux papillons et insectes et faire un petit tour dans la Mossy Forest, que les guides comparent à la forêt d’Avatar, les bonhommes bleus en moins (hahaha). La visite de la ferme aux papillons s’avèrent beaucoup plus intéressantes que prévue, on en prend plein les mirettes et on mitraille à tout va. Savoir que l’on peut croiser les insectes géants que l’on voit ensuite dans le parc de Taman Negara d’où l’on vient fait un peu froid dans le dos, je suis définitivement pas branché insectes !

La ballade dans la Mossy Forest est sympa, sans plus, si ce n’est que l’on tombe sur tout un tas de Nepenthes (les plantes carnivores de la veille), qui pullulent ici. C’est pas tous les jours que l’on peut voir ça donc de nouveau séquence mitraillage.

Enfin, clou du spectacle, la visite d’une plantation de thé (BOH tea) est également un très bon moment. Les paysages sont superbes, vallonés avec ces champs de thé à perte de vue. On demande au guide (très sympa) de nous laisser nous ballader dans les champs afin de prendre des photos. Il nous emmène ensuite à l’usine de conditionnement du thé où l’on a droit à une rapide présentation des différentes étapes de la « fabrication » du thé. Passage obligé par la case merchandising pour ramener quelques souvenirs à déguster…

Retour à Tanah Rata pour prendre le bus en début d’après-midi pour Georgetown sur l’île de Penang où nous sommes arrivés en début de soirée et où la chaleur est de nouveau suffocante…

Vendredi, départ matinal en bus pour Kuala Tembeling. Environ 3h dans un bus climatisé, où l’on a pu finir notre nuit. En début d’après-midi, trajet de 3h en pirogue sur la rivière Tembeling pour rejoindre Kuala Tahan où nous nous trouvons depuis.

Kuala Tahan est la porte d’entrée vers le parc de Taman Negara, le plus grand parc de Malaisie continentale, véritable poumon vert d’un pays pourtant bien recouvert de verdure (agriculture intensive notamment avec les plantations de palmiers qui ont malheureusement tendance à supplanter la forêt). Le trajet en pirogue est très sympa, à peine perturbé par  le vol d’un calao ou par un troupeau de buffles faisant ses abblutions dans la rivière….

On n’a pas réservé de chambre mais ce n’est pas encore la haute saison et ce n’est pas très compliqué de trouver une chambre au dernier moment. Après un refus on se dirige vers une autre guest-house et l’on est alpagué par un Malais qui nous propose un prix défiant toute concurrence (60 Rm soit environ 12€) pour une chambre double dans la guest-house qu’il vient d’ouvrir.  La chambre est nickel, avec douche et toilettes incluses, on la prend sans hésiter. Le proprio est très sympa et nous fait la causette dans un bon anglais, une constante depuis que l’on est arrivé.

Il est trop tard pour faire une excursion mais on fait un tour au centre d’information qui se trouve de l’autre côté de la rivière. Pour traverser, pas de pont mais un service de « bateau-taxi » que l’on hèle quand nécessaire. Le soir, repas tranquille dans un des nombreux restaus flottants.

Samedi, on fait une grasse mat’  jusqu’à…8h, soit 2h après que tous les coqs du village aient rivalisé de vocalises pour nous réveiller. On choisit de ne pas prendre un tour organisé mais de faire une rando par nous mêmes. Celle menant à la Canopy walkway (des ponts de singes au niveau de la cime des arbres, soit environ 40m du sol) étant victime de son succès, on se rabat sur un autre trek plus difficile et plus long (6km) mais bizarrement moins courru !

Le chemin est plutôt bien balisé au début et assez facile. Le principal obstacle vient en fait des sangsues, pas encore très nombreuses à cette époque, mais suffisament pour que l’on soit sans cesse en train de guetter si l’une d’elles n’est pas en train de vous faire un don du sang non autorisé. Le grand gagnant au jeu de « Qui aura le plus de sangsues sur lui pendant la journée ? », c’est encore moi ! Il faut dire que je remettais mon titre en jeu, que j’avais acquis de haute lutte en Thaïlande en 2008.

Malgré les grosses chaussettes en laine par dessus le pantalon (le charme à la française) et les quelques unes que j’ai réussi à virer de mon pantalon avant qu’elle trouve un bout de bidoche auquel se raccrocher, j’ai réussi à me faire bouffer par une de ces saloperies. Il semble que je les attire. Seb a lui plus de succès avec les insectes volants, qui tournent constamment autour de lui alors que moi j’attire les rampants. On fait une fine équipe, je pense que je gagne au change…La fin du trek est ardue, 800 derniers mètres de montée d’une pente sévère dans un escalier naturel de racines. Onest bien souvent obligés de s’aider des cordes qui sont tendues sur le côté. J’en chie un peu, d’autant qu’on ne peut pas s’arrêter sous peine de servir de 4h aux sangsues qui n’attendent que ça…

On finit par arriver en haut de Bukkit Terresek puis on redescend vers le Canopy Walkway qui est désert à cette heure là. Il ne faut pas avoir le vertige car les ponts de singes sont très étroits et bougent beaucoup quand on passe dessus mais cela se fait sans problême. En revenant vers l’entrée du parc, on a la chance de tomber sur une colonie de macaques, dont beaucoup de tout petits.

A l’instant où j’écris ces lignes, on revient d’une ballade nocturne dans la jungle où l’on a pu voir tout un tas de bestioles sympas qui se cachent pendant la journée : serpent, araignées grosses comme le poing, scorpion, fourmis géantes…et un daim !

Demain changement de programme, on devait faire un trek dans la jungle jusqu’à des cascades puis partir le soir en bus puis en train jusqu’à Singapour mais devant la difficulté de la tâche (poireauter 12H à la gare) on a choisit de partir en bus jusqu’aux Cameron Highlands pour voir les plantations de thé.

Tentative de réanimation de cet espace, laissé à l’abandon depuis plusieurs mois et ce pour la première fois depuis sa création. Quel meilleur prétexte qu’un carnet de voyage pour reprendre goût à l’écriture ?

Pratiquement trois ans après notre dernier voyage ensemble (1 mois au Népal dont 3 semaines pour le tour des Annapurnas) et presque un an après un acte manqué en Mongolie-Chine, je fais de nouveau équipe avec Seb pour un séjour en Asie. Cette fois-ci direction la Malaisie via un vol de 6h jusqu’à Muscat au sultanat d’Oman puis 6 longues heures d’attente dans l’aéroport flambant neuf et flambant chiant de Muscat et enfin de nouveau pratiquement 7h de vol pour Kuala Lumpur.

Passées les traditionnelles formalités administratives, on plonge rapidement dans la moiteur étouffante de la ville. La chaleur est insupportable pour qui vient de passer les 20 dernières heures dans un avion. J’avais oublié à quel point l’Asie peut mettre les sens à l’épreuve : odeurs de bouffe et d’autres choses dont on ne préfère pas connaître l’origine ; pollution omniprésente ; bruit de la circulation et notamment des 2 roues…

J’ai vraiment beaucoup de mal à supporter la chaleur et la fatigue (à peine 2h de sommeil dans l’avion) de ce premier jour mais on part quand même voir les fameuses Petrona Towers, les cinquièmes plus hautes tours du monde avec leurs 580 et qques mètres de haut. Heureusement la 1ère bière (fraîche) et la 1ère douche (glacée) arrivent à point nommé. Diner dans une gargotte de Chinatownn et retour à la guest house afin d’écrire ces quelques lignes, si j’arrive à garder les yeux ouverts suffisament longtemps…

Demain on quitte déjà Kuala Lumpur à 7h45 pour 3h de bus puis 3h de pirogue afin de rejoindre le parc de Taman Negara, le ¨royaume des sangsues¨ selon les guides. Tout un programme !

#10

Syd Matters – Brotherocean


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#09

The National – High Violet


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#08

Twin Shadow – Forget


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#07

Soso – Tinfoil on The Windows


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#06

65daysofstatic – We Were Exploding Anyway


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#05

Sufjan Stevens – All Delighted People EP


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#04

Owen Pallett – Heartland


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#03

Midlake – The Courage of Others


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#02

Caribou – Swim


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#01

Beach House – Teen Dream


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