19h : je sors du boulot. En ce moment j'arrive tôt et je pars tard, je suis en train de payer les jours (semaines ?) passés à attendre le week-end depuis mon retour de vacances fin août.
Dans ces moments là, tu n'espères qu'une chose, que le métro va avoir pitié de toi comme presque tous les soirs et te ramener vite fait chez toi, mais justement ce soir là il en a décidé autrement.
19h05 : c'est le bordel. Un problême sur la ligne 1 à cette heure d'affluence, va falloir jouer des coudes.
19h07 : pas tant que ça finalement.
19h09 : ok j'ai rien dit, ça pousse de partout, tout le monde veut rentrer chez soi le + vite possible, les 5 stations restantes vont être bien longues…
19h39 : une éternité et 30 minutes plus tard, changement de métro mais pas d'ambiance, ce soir c'est collé-serré, moi qui ait horreur du zouk…
19h45 : l'espèce d'abruti à côté de moi qui me donne des coups de "baise-en-ville" depuis 5 minutes, manque de finir sur les rails quand une porte entre 2 wagons s'ouvre brusquement. J'ai été surpris, pas eu le temps de l'aider à embrasser les rails. Damned.
20h05 : je sors du métro, il a plu presque toute la journée, ça glisse. L'abruti de tout à l'heure se vautre lamentablement. Dire que je jubile serait faire injure à la vérité. Intérieurement je suis hilare, extérieurement on devine un sourire à la commissure de mes lèvres.
20h10 : je monte dans mon ascenseur 3 places, je suis seul, j'hésite à attendre que quelqu'un arrive, la promiscuité du métro me manque. Au bout d'une attente interminable de….2 secondes j'appuie sur le 7.

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