juillet 2005


Ca y est mon jour de gloire est arrivé, mon 1er film sort au cinéma, bon ok c’est pas du scorsese mais il faut bien débuter.
Le trailer est ici.

Séance de rattrapage de classiques cinématographique depuis le début de la semaine à base de films en noir et blanc, si si ça a existé un jour les djeun's. 2 films vu pour l'instant : un film de procés et un film qui s'appelle le procés mais qui n'est pas un film de procés, vous suivez ?
Le film de procés s'appelle "12 hommes en colère", de Sydney Lumet. C'est l'histoire de 12 jurés, 12 personnes comme vous et moi, qui doivent décider du sort de vie ou de mort d'un accusé. Tempête sous des cranes. Un trés bon classique, adapté d'un pièce de théatre.
Le 2nd film qui n'est pas un film de procés s'appelle pourtant "Le procés", d'Orson Welles. Le fait qu'il m'ait été présenté comme un chef d'oeuvre du cinéma, le fait que j'étais fatigué aprés une journée de boulot, n'ont évidemment pas joué en sa faveur. Je n'avais pas non plus lu le roman de Kafka dont il est adapté donc tout ça pour dire que je me suis fait chier. Comme le disait à tout bout de champ les pseudo-intellos qui se la racontait sur les bancs de la fac : "C'est kafkaien quoi, tu peux pas comprendre". Cette phrase prend tout son sens pour moi aujourd'hui.

Pour vivre avec mon temps j'ai aussi regardé un bon gros film d'horreur, "Creep" qui se passe dans le métro londonien et là j'en suis sur, ya pas de Kafka sous roche car le scénar est aussi épais que du papier à musique (c'est pas du Mozart non plus non). Malgré cela le film est bien angoissant, une sorte de "Masacre à la tronçonneuse" urbain pour l'ambiance un peu malsaine, un peu crade.

* NINOnly (directed by David Fincher)

* Bloc PartyPionners

* The CribsMirror Kissers

* Maximo ParkGoing Missing

* Nine Black AlpsNot Everyone

Tranquillement installé dans mon fauteuil, un verre à la main, je feuillette le dernier livre que j’ai acheté, tout en jetant des coups d’oeil distraits à la télé. Je pense également à la destination de mes futures vacances.

Dans 1 heure je me mets sur mon 31….

Petit retour sur le week-end à Longchamp, non pas pour des courses de bourrins mais pour Solidays 2005.
Vendredi, la Belgique était à l'honneur avec Hollywood Porn Stars et Arno (entendu de loin) et bien sûr Ghinzu. Set sympa, du pur Ghinzu, même si j'ai largement préféré le concert plus "intimiste" de l'Elysée Montmartre.
Les Anglo-saxons avaient également voix au chapitre avec Starsailor et Patti Smith. Si les 1ers ne sont pas ce que l'on appelle des bêtes de scène, leur concert n'en fut pas pour autant soporiphique, loin de là. La preuve en est que je réécoute leur 1er album en écrivant ce post.
En ce qui concerne Patti Smith que je ne connaissais que de nom, j'avoue pas avoir spécialement accroché, c'est roots quoi !!!
Solidays ne serait pas Solidays sans ses groupes français donc vendredi on a eu droit à Mickey 3D, Sinsemilia ou encore Deportivo.

Samedi, jour d'affluence et du coup de coeur du week-end. 4 musiciens multi-instrumentalistes, un orchestre de cuivres, des percussions, c'est les Ogres de Barback et la fanfare du Belgistan. L'ambiance sous le dôme pour leur concert était vraiment excellente, pas trop mon style de zik d'habitude mais ce jour là ça l'a vraiment fait.
Du côté des frenchies, on a eu droit à Mass Hysteria (pas mal du tout), La rue Ketanou (pasmon truc), Têtes Raides ( j'ai préféré les Ogres dans un peu le même style) et Luke. Ces derniers avaient les honneurs de la grande scène comme l'an dernier mais à cause du vent ou d'enceintes défectueuses, leur son était limite inaudible de là ou l'on se situait.
Je passe rapidement sur les mièvreries du chanteur de The Servant pour en venir à ce qui constituait la tête d'affiche du samedi soir et du festival, j'ai nommé Garbage. Perso je suis assez client du groupe de Shirley Manson ,tout au moins de leurs 1ers albums mais que l'on aime ou pas, il y a je crois quelque chose qui à dû sauter aux yeux de tout le monde, c'est le décalage entre eux et tous les autres groupes vus au cours des 2 premiers jours. C'était un cap que dis-je une péninsule. Dés la 1ère note, on a eu l'impression qu'un autre festival commençait, celui des adultes, des pros, la grosse machine américaine bien rodée, parfois un peu trop carrée même. Le contraste était saisissant, le concert en lui-même ne restera pas dans mes annales. Bien, sans plus.

Bilan du festival : A ce prix là pour 2 jours de concerts, c'est plus que satisfaisant même si laprog de Rock en Seine me correspond plus par exemple.

A l'année prochaine.

Comme quoi avoir le meilleur dossier, le plus fort soutien populaire (chiffre du CIO à l’appui)…ne suffit pas si l’on s’est mis à dos une bonne partie des cadors de la politique mondiale depuis quelques temps. Plus qu’une victoire de Londres, cette attribution des JO apparait surtout comme une défaite de Paris, de la France et plus encore de la place de la France dans le concert mondial, là où tout se décide. D’aucuns diront que ce n’est que du sport, c’est vrai, mais les enjeux économiques, politiques…sont tellement importants que cela dépasse allègrement le cadre sportif. On nous fait sans doute payer en vrac notre prise de position contre la guerre en Irak, le rejet de la Constitution européenne…qui nous ont marginalisé sur le plan diplomatique. Et encore je vous épargne les essais nucléaires sinon on va croire que je fais une diatribe anti-Chirac.

En y regardant de plus prés il est dans tous les « bons coups » celui-là. Il a même fait fermer son blog.