avril 2006


Interview pleine de modestie (Blaise) de Gino chez le Cafard Cosmique, les critiques sont plutôt bonnes et la private joke me concernant dans les projets m’a beaucoup fait rire, je l’avoue.

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OSS 117, Le Caire nid d'espions m'a réconcilié avec les comédies françaises. Sans jamais tomber dans la vulgarité (qui a dit Camping ?), il alterne entre le 1er et le 2nd degré avec réussite et du coup on se poile, on se bidonne, on se dilate la rate, on se fend la pipe, on rit comme des bossus ou comme une baleine voire une baleine à bosse BREF on se marre.

Dommage que les auteurs n'aient pas rendu (un peu plus) hommage aux titres des romans et films de l'époque.
Quelques exemples :
– Banco à Bangkok pour OSS117
– Coup de masse aux Bahamas
– Coup d'arnaque au Danemark
– Cache-cache au Cashemire
– Malaise en Malaysia
– Agonie en Patagonie

Je vais essayer de leur donner quelques idées pour le prochain OSS 117 :
– Coup de boule à Istanbul
– Coup de rein à Pékin
– Attentat à Atlanta
– Coup de grisou à Bakou
– Pugilat à Etretat
– Imbroglio à Rio
– Coup de bambou à Katmandou (celui-là il sent bon l'actualité)

* Snow Patrol – You’re all I have.
* Infadels – Murder that sound.
* The Kooks – Naive.
* Hushpuppies – You’re gonna say Yeah.
* The Strokes – Heart in a cage.
* The Vines – Don’t listen to the radio.
* Sunny days set fire – Brainless.
* John Vanderslice – Exodus Damage.
* Animal Collective – Did you see the word.
* The Spinto Band – Oh Mandy.
* Band of horses – Wicked gil.
* Grandaddy – Jeez Louise.
* Massive Attack & Terry Callier – Live with me.
* I love you but I’ve chosen darkness – According to plan.
* Mates of States – Fraud in the 80’s.
* The Knife – Marble house.
* Metric – Poster of a girl.
* Emilie Simon – Fleur de saison.
* Morrissey – You have killed me.

We are scientists

Aprés 10 jours de reggaeton, salsa et autres chansons à base de « mi amor » et « corazon », un peu de rock qui tâche n’était pas pour me déplaire.
Ca tombait bien car We are Scientists envahissait la Maroquinerie hier soir. La 1ère partie (Rock’n roll) n’est pas transcendante. La salle est pleine quand les New-Yorkais entrent en scène. Les 1ers rangs sont garnies de djeun’s (16-17 ans) qui vont s’en donner à coeur joie et slammer à tout va, ce qui déclenchera à plusieurs reprises les rires des membres du groupes et leurs félicitations. Sur scène c’était donc parfois un joyeux bordel, mais WAS ont assuré l’essentiel, une grosse présence scénique pour passer en revue les titres de leur 1er album (« With Love and squalor »). A noter un « Nobody move, nobody get hurt » dantesque, sur lequel le refrain (my body’s your body) prenait tout son sens en voyant l’amas de chair des 1ers rangs, et une reprise de « Be my baby » des Ronettes.

Retour dans la grisaille aprés 10 jours de soleil, mer turquoise, cigares, mojitos, rhum, langoustes et hablar español. La seule spécialité cubaine à laquelle je n’aurais pas gouté aura finalement été la « femme à moustache ».
Impossible de tout raconter alors je laisse parler quelques images.

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Week-end sous le signe des préparatifs de départ (malgré les mauvaises ondes que m'envoient certains) et du grand ménage de printemps.

J'ai néanmoins eu le temps de regarder le controversé "Bubble" de Steven Soderbergh, d'autant plus qu'il ne dure qu'1h15.
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La controverse est né du fait que le film est sorti aux USA simultanément dans les salles et à la vente en DVD, joli pied de nez en ces temps de chasse aux vilains pirates qui mangent les enfants. Comme le dit l'affiche, le film est une "expérience", comme l'avait été à un degré moindre "Solaris". Contrairement à l'adaptation du bouquin de Stanislas Lem, pas de George Clooney dans Bubble mais des acteurs pour la plupart amateurs. Par contre, pour ce qui est du rythme, Bubble n'a rien à envier au calme plat de la station orbitale. Ici on privilégie les non-dits, les regards, aux grandes dyatribes et joutes verbales. Et pourtant, comme pour Solaris, je ne me suis pas ennuyé une seconde.

Il faut dire que Soderbergh avait ménagé le suspense. La bande-annonce de Bubble montrait des têtes, des bras de poupées dans un silence quasi-religieux mais ne dévoilait rien du scénario. Je ne connaissais donc absolument rien de l'histoire et c'est beaucoup mieux comme ça.
Aprés avoir vu le film je comprends maintenant son parti de ne rien dévoiler au risque de faire éclater la Bulle trop tôt et de tout dévoiler.

Pour spectateurs avertis aimant les films de genre (non pas ceux-là, les autres).

Pretty G.

Le grunge est mort mais le rock est toujours vivant à Seattle (a.k.a. « Rain city »). Aprés les Death Cab for Cutie le mois dernier, c’était au tour des Pretty Girls Make Graves de nous rendre visite. Hormis le fait que les 2 groupes ont des noms à rallonge, rien à voir entre la bande à Ben Hubbard (DCFC) et celle d’Andrea Zollo (PGMG). Les PGMG empruntent leur nom au morceau éponyme des Smiths mais rien à voir non plus avec la pop de Morrissey, Marr and co. Leurs influences lorgnent plutôt du côté de Sonic Youth, Siouxsee and the banshees, Fugazi… et bien sûr la scène de Seattle.

Séance de kiné oblige, je loupe le début de la 1ère partie (c’était qui ?) et m’en vais au bar du Nouveau Casino pour étancher ma soif. Ca tchatche ricain un peu partout et notamment à côté de moi ou 3 membres des PGMG (Andrea Zollo, Leona,une nouvelle au synthé et le bassiste) sont en train de s’envoyer des one-shots dans le gosier, histoire d’être fringants dans quelques minutes sur scène. L’occasion pour moi de constater que le groupe justifie bien son nom…
Le set fut donc plutôt enjoué, le groupe balayant leur discographie, composée de 3 albums , »Good Health« , « The New Romance » et le tout nouveau « Elan Vital« .

Séance de rattrapage en juin-juillet sur Paris ou dans la radio-blog, là tout de suite.

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