Week-end sous le signe des préparatifs de départ (malgré les mauvaises ondes que m'envoient certains) et du grand ménage de printemps.

J'ai néanmoins eu le temps de regarder le controversé "Bubble" de Steven Soderbergh, d'autant plus qu'il ne dure qu'1h15.
bubble
La controverse est né du fait que le film est sorti aux USA simultanément dans les salles et à la vente en DVD, joli pied de nez en ces temps de chasse aux vilains pirates qui mangent les enfants. Comme le dit l'affiche, le film est une "expérience", comme l'avait été à un degré moindre "Solaris". Contrairement à l'adaptation du bouquin de Stanislas Lem, pas de George Clooney dans Bubble mais des acteurs pour la plupart amateurs. Par contre, pour ce qui est du rythme, Bubble n'a rien à envier au calme plat de la station orbitale. Ici on privilégie les non-dits, les regards, aux grandes dyatribes et joutes verbales. Et pourtant, comme pour Solaris, je ne me suis pas ennuyé une seconde.

Il faut dire que Soderbergh avait ménagé le suspense. La bande-annonce de Bubble montrait des têtes, des bras de poupées dans un silence quasi-religieux mais ne dévoilait rien du scénario. Je ne connaissais donc absolument rien de l'histoire et c'est beaucoup mieux comme ça.
Aprés avoir vu le film je comprends maintenant son parti de ne rien dévoiler au risque de faire éclater la Bulle trop tôt et de tout dévoiler.

Pour spectateurs avertis aimant les films de genre (non pas ceux-là, les autres).

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