juin 2006


Encore un clip en animation réussi, il fallait au moins ça pour le tube Oh Mandy de The Spinto Band.

Dans Pull Shapes des Pipettes, le but du jeu est d’apprendre la chorégraphie en vue de leur prochaine tournée et accessoirement retrouver le cousin britannique de Sim.

Quand je disais que les chats c’était vraiment des branleurs (voir post précédent), la preuve avec We are your friends du duo electro français Justice.

Les Forward Russia continuent d’égréner les singles, le nouveau porte le numéro Eighteen.

Il n’y a pas que les regréttés Grandaddy qui savent enfiler des perles pop et porter la barbe, Midlake se débrouille pas mal aussi sur Roscoe.

Pas beaucoup de posts ces temps-ci, pas mal de bouleversements en vue au taf, pas mal de disques à chroniquer, de concerts à aller voir…

Aprés ma dernière séance de kiné hier soir, rendez-vous à la Flêche d’Or (un peu à la bourre) avec Claire pour une soirée de concerts de pop mélodique. L’entrée est comme d’habitude gratuite mais la bière est pas top, on peut pas tout avoir. Les 1ers à s’élancer sur scène sont Cocoon, le duo Clermontois de folk/pop cottoneuse. Une guitare, un synthé, un gars, une fille, 2 voix mélodieuses et des morceaux mélancoliques qui parlent d’amour et d’hirondelles autres trucs de pandas (c’est eux qui le disent). Vraiment trés bien.

Je passe rapidement sur FM, un quintet composé d’1 guitariste, 2 violons, 1 violoncelle et 1 cor, qui ne m’ont pas franchement emballé. Autant j’adore les violons autant j’ai eu du mal avec le cor. J’avais un peu l’impression d’être à une chasse à courre au Groland. Quelques reprises sympas quand même : Killing an Arab (The Cure), Music (Madonna) et un morceau de Blondie dont j’ai oublié le nom.

C’était ensuite au tour de Landscape, un des 2 groupes pour lesquels j’avais fait le déplacement. Constitué de membres de Sébastien Schuller et Overhead notamment, ils distillent un post-rock façon Mogwaï ou Sigur Ros qui ne laisse pas insensible. Malgré un set forcément raccourci faute de temps, leur prestation live fut sans faille et confirme que le post-rock français n’a pas à rougir de la comparaison avec les groupes anglo-saxons. Place à l’enregistrement du 2ème album.

Pendant que les membres de Landscape se reposaient avant de revenir avec leur 2ème groupe, Simple as Pop, le champ était libre pour les Hey Hey My My, autre bonne surprise de la soirée, qui dégageaient une vrai joie de jouer. Plaisir partagé.

Seul point noir de la soirée, le set des Hey Hey My My se terminant peu avant minuit et la Flêche d’Or étant un petit peu à l’autre bout de chez moi, je devais me résoudre à partir sans avoir vu ni entendu Simple as Pop, dont j’ai bien aimé le 1er album éponyme.

Arrivé vers 1h chez moi ou une surprise m’attendait, Mina ayant eu la luisante idée de faire tomber le pot en verre de Feta remplie d’huile bien grasse. 1/2h à nettoyer la cuisine alors qu’on rêve d’une douche et de draps frais…

Les chats c’est vraiment des branleurs.

Week-end chargé qui a commencé samedi aprés-midi avec l'anniversaire de Loaded. Arrivé vers 16h à la Maroquinerie pour voir la fin de la session acoustique puis descente dans la salle où se sont enchainés du bon (Hopper, Stuck in the sound, The Victorians…) et du moins bon (Popklub Arsenal, Madame de C***…). Malheureusement certains confondent influence Strokes, Libertines et plagiat.

C'était aussi l'occasion de rencontrer quelques membres sympathiques d'Indiepoprock dont Kim et Thomas avec qui on s'est partagé la review à venir des 10 groupes. Ensuite direction la Guinguette Pirate pour l'anniv' de Vlad. Grand écart musical garanti puisque c'était soirée tzigane au programme…

 Dimanche j'enfourche mon vélo pour rejoindre Amélie et ses cops à la coulée verte où se produisait des spectacles de théatre de rue. 2h de bonne humeur en plein cagnard avec notamment Mario Queen of the circus (vidéo), Bistrot d'Olof Zitoun (vidéo), le Casting des Machupichu ou encore Shuss Plouf de la compagnie Progeniture. Excellent.

Aujourd'hui reçu les albums de She Wants Revenge et Simple as Pop à chroniquer, m'en vais écouter ça de ce pas.

La coupe du monde de foot bat son plein. Vous vous injectez votre dose quotidienne de "ballon-pied" via votre télécommande en zappant sur TF1, M6, Eurosport, Canal+, Canal+ Sport. Vous ne manquez aucune de ces somptueuses affiches que sont Mexique-Angola, Tunisie-Arabie Saoudite…avec les commentaires avinés avisés de Thierry Roland…

Oui mais voilà le 9 juillet le grand barnum allemand prendra fin et vous redoutez déjà le vide que cela va procurer non pas dans votre vie sociale, vu que vous ne sortez plus de chez vous hormis pour vous réaprovisionner en cahouètes et boisson au houblon, mais dans votre existence à proprement parler.

Heureusement le 7ème art n'est pas rancunier que vous l'ayez délaissé pendant 1 mois et vous propose une désintoxication en douceur. Le cinéma ayant fleuré le bon filon, le sport le plus populaire au monde se "produit" aussi dans les salles obscures. Il y en a même pour tous les gôuts.

Shaolin Soccer est bien entendu à ranger dans la catégorie des comédies puisque mélangeant le film d'art martiaux et le football. Vous rêviez de voir "Olive et Tom" le dessin animé de votre enfance sur grand écran, Stephen Chow l'a fait et a même dépassé vos espérances.

En France aussi on aime les comédies et on aime le foot. Résultat un film pas trés drôle sur le foot (3 Zéros) et un film trés drôle avec un peu de foot (Didier). On peut aussi évoquer Delphine 1-Yvan 0 de Dominique Farrugia qui s'il n'est pas trés drôle a au moins le mérite d'être plus original que le film d'Onteniente. Les 2 plus célèbres commentateurs de ballon-pied à la télé narrent les déboires d'un couple à la manière d'un match de foot.

Le films français sur le foot le plus réussi reste donc Coup de tête de Jean Jacques Annaud en 1979, mi-comédie mi satyre sociale. Francis Veber ayant écrit le scénario, Patrick Dewaere remplace Pierre Richard dans le rôle de François Perrin, l'anti-héros cher à Veber (avec François Pignon).

En Angleterre aussi on aime le foot. Les matchs de l'équipe nationale sont toujours une bonne occasion pour s'imbiber de boisson au houblon et distribuer quelques bourre-pifs aux supporters adverses, "le fair-play britannique" ou something like that.

Football Factory de Nick Love, est une adaptation d'un roman de John King et raconte à la manière d'un documentaire la passion des hooligans de Chelsea (les pires d'Angleterre) pour leur équipe mais surtout pour les bastons d'avant ou aprés-match. Edifiant. Le sujet a de nouveau été traité il y a peu dans le Hooligans de Lexi Alexander avec Elijah Wood. En France Jean Piere Mocky s'était aussi essayé au film sur la violence des supporters avec le plutôt réussi "A mort l'arbitre", avec Michel Serrault et Eddy Mitchell.

Chez les anglais le foot peut également prêter à sourire. La preuve avec Joue la comme Beckham et Jimmy Grimble, 2 comédies qui ont connu un fort succés auprés de la gente féminine. Vinnie Jones, ex-footballeur à Wimbledon, plus célèbre pour ses tacles assassins que pour ses dribbles chaloupés, devenu acteur avec Arnaques, crimes et botanique et vu récemment en Juggernaut dans X-Men3, est également au casting d'une comédie ayant pour sujet le foot…en prison. Ca s'appelle Mean machine (Carton Rouge en français). Sacré Vinnie !!

A noter également l'adaptation par les Frères Farelly du roman de Nick Hornby "Carton jaune" (la passion d'un fan de l'équipe d'Arsenal) mais magie du cinéma US le football est devenu base-ball…

L'un des fims les plus célèbres ayant un rapport avec le foot a pour interprêtes Sylvester Stallone, Michael Caine…et Pelé. A nous la victoire de John Huston retrace un match de foot pendant la seconde guerre mondiale entre soldats nazis et prisonniers alliés. De nombreux footballeurs célèbres de l'époque (Bobby Moore, Oswaldo Ardiles…) apparaissent dans ce film qui est resté dans les annales pour son casting footbalistique mais pas pour son scénario.

Si l'on y ajoute la comédie espagnole Footbal Days ou le film autobiographique sur Zidane, on a là un bon échantillon de patchs à administer à tous les accrocs du ballon rond. Et si malgré tout ça les symptômes persistent, il reste les films de genre…

Ma 1ère chronique pour Indiepoprock est en ligne, elle concerne le 1er album de Wolf Parade qui vient juste d'être distribué en france. Celle de Shout out louds devrait bientôt suivre et pas mal d'autres en préparation (I love you but I have chosen darkness..).

Ca y est c'est parti, le monde est complètement foot  pendant 1 mois, les allergiques au ballon rond vont avoir beaucoup de mal à y échapper. TF1, Canal+, Eurosport et même M6, la chaîne qui se vantait en 2002 d'avoir 0% de foot dans ses programmes, assurent la couverture médiatique télé.

Je ne parle généralement pas de foot ici mais je vais faire une exception durant la coupe du monde. Pas question cela dit de faire un truc sérieux, des analyses technico-tactiques ou je ne sais quoi mais putôt un regard décalé sur l'évènement.

Mon 1er souvenir télévisuel remonte à 1982, la coupe du monde en Espagne aussi appelée Mundial. A cette occasion j'ai également eu mon 1er album Panini, vous savez les stickers avec les têtes des joueurs dessus. A l'époque le foot n'était pas aussi populaire et médiatique qu'à l'heure actuelle et les joueurs n'étaient pas des stars que l'on voyait dans des défilés de mode ou les magazines people aux bras de mannequins. Je me souviens qu'il y en avait certains qui étaient même limite flippants pour le petit garçon de 7-8 ans que j'étais. Les Allemands notamment ressemblaient à une gallerie de serial killer, la 1/2 finale de Seville nous a prouvé que ce n'était pas qu'une coïncidence. Schumacher, Breitner, Hrubesch (surnommé le monstre) étaient les plus "beaux" spécimens.

Ces images étaient aussi l'occasion de voir les modes concernant la coiffure dans les pays concernés. C'est donc là que j'ai découvert la célèbre coupe mullet : court devant et sur les cotés, une brosse ou court sur le dessus et long derriere !!! Les pays d'Europe de l'Est étaient de grands pourvoyeurs de "mullets", notamment l'ex-Tchecoslovaquie. Les Polonais faisaient plutot le choix de la moustache (Lech Walesa style) et les Bulgares…les Bulgares…le mieux est de laisser parler une photo de Trifon Ivanov (éloignez les enfants d'abord):

Les images Panini sont parfois cruelles et certains considérés plus ou moins comme des playboys il y a peu seraient surement heureux de les voir disparaitre. Emmanuel Petit par exemple dans un trés bel exercice de mullet-head :

Par contre pour certains on avait l'embarras du choix et on attendait avec impatience la nouvelle collection pour voir quelle tête il allait nous faire ce coup-ci. C'était le cas du néelandais Michael Reiziger :

Finalement avoir l'image de Platini, Maradona ou autres stars mondiales, devenait moins intéressant qu'avoir les "freaks" de la compétition et se constituer sa "Ugly Team" qui effraierait tout le monde rien qu'en entrant sur le terrain.

C'est ce qu'on fait les gars de Ugly footballers qui proposent de nombreux portraits de footballeurs (surtout anglais) d'une autre époque.

Les paris sont ouverts pour la Ugly Team 2006, quelque chose me dit qu'un français risque de s'y retouver en bonne position.

L'enfer sur terre ou plutôt sur l'eau, voilà ce qui était au programme hier soir au Batofar. La date n'avait pas été choisie au hasard pour cette soirée Emo Glam 666 puisque nous étions le 06 juin 2006 soit le 06/06/06 autrement dit le chiffre du malin, du diable, Belzebuth, Satan, Lucifer…appelez le comme vous voulez.

6 groupes de punk/émocore français étaient au programme, pas mal de punks (sans chiens) dans l'assistance et une compil regroupant chacun des groupes offerte à l'entrée. Les Generic étaient chargés d'ouvrir le bal, un duo basse/batterie (2 ex-Second Rate) que je ne verrais malheureusement pas. J'arrive au moment où un Mr Loyal, chargé de nous faire poireauter le temps d'installer le matos pour le groupe suivant, harangue le public et l'encourage à lui jeter des "Ta Gueule" au visage. Bonne ambiance…

Les Pookies sont donc les suivants, je m'attarderais pas trop sur leur cas, j'ai pas spécialement apprécié leur style ni l'humour du chanteur ou du batteur, volontairement provovateur mais pas trés fin. Bon ok yavait quelques cas lourds dans le public mais tout de même…

Aprés l'intervention de Mr Loyal et ses incantations sataniques, j'attendais des Sexypop qu'ils remontent un peu le niveau. Je connaissais et avait apprécié les quelques compos des Angevins qu'il m'avait été donné d'entendre. Leur rock mélodique et l'énergie d'hier soir ont fini de me convaincre.

Avec les Flying Donuts, c'est plutôt du côté du punk qu'on louchait et même si ce n'est pas ma tasse de thé première, leur set fut plutôt agréable et sans prétention. Bonne énergie. 

Les 2 têtes d'affiche de la soirée étaient les Dead Pop Club et les Uncommonmen from Mars, de l'émo (même si les groupes n'aiment pas trop cette appelation d'origine contrôlée) et du punk.

Comme pour Sexypop je ne partais pas dans l'inconnu avec Dead Pop Club. Leur emo façon Samiam ou Second Rate, ne m'avait d'ailleurs pas laissé insensible. Hier soir pourtant leur set d'une grosse d'1/2h ne m'a pas franchement emballé, malgré leur présence scénique et un dernier morceau apocalyptique de rigueur. A revoir dans d'autres circonstances.

La soirée pouvait donc s'achever, aprés l'apparition du diable en short (est-il Allemand ??), avec le show Uncommonmen from Mars. Mr Loyal nous annonça alors que les Vegastar, groupe à méches/têtes à claques, remplaçait les Uncommonmen au pied levé sous les huées de la foule à crêtes. Affublés de perruques du plus bel effet, les Uncommonmen ont fait le spectacle, nous faisant rire en se moquant gentiment (ou pas) de tous ces groupes à mèches. Leur punk efficace a cloturé de belle manière cette édition de l'Emo Glam même si l'apocalypse ne fut pas au rendez-vous.

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