J’ai enfin regardé la saison 5 de Six Feet Under, saison ultime de ce grand show signé HBO. Ca faisait longtemps qu’elle trainait chez moi et que je n’osais pas la regarder. Je savais que c’était la dernière et que tant que je ne l’aurais pas visionné ce ne serait pas vraiment terminé.

Hormis une saison 3 un peu poussive, la qualité a toujours était au rendez-vous des aventures de la famille Fischer. La saison 5 ne déroge pas à la règle, au contraire. Comme d’habitude, on s’amuse, on pleure, on rit, il n’y a ni méchants ni gentils, seulement la vie d’une famille qui se déroule sous nos yeux. Une famille un peu particulière cela dit, croque-morts et névrosés de père en fils et de mère en fille. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et ont tous leur lot d’aspérités que les scénaristes se sont amusés à façonner. Plutôt bien d’ailleurs.
Rituel immuable au cours des 5 saisons, chaque épisode s’ouvrait par le décès d’une personne, parfois de façon loufoque, qui servait de fil conducteur à l’épisode et aux errements des Fischer. Enfin une série a osée traiter de sujets « tabous » à la télévision (la mort, l’homosexualité…) de façon intelligente, sans prendre le téléspectateur pour un imbécile ou une ménagère de moins de 50 ans et sans tomber dans le pathos.

Pour tout ça et bien plus encore merci Alan Ball, merci HBO, merci 6 Feet Under.

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