Je continue ma cure de cinéma, actualité fournie oblige, avec les 4 derniers films vus dans les salles obscures, à commencer par le Labyrinthe de Pan du réalisateur mexicain Guillermo Del Toro.

 Aprés Blade 2 et Hellboy, Del Toro délaisse l’univers des héros de comics pour la fantasy et un imaginaire à la Tim Burton. Sur fond de guerre civile, une jeune fille découvre un mystérieux labyrinthe habité par une créature étrange qui lui révèle qu’elle est l’héritière d’un trône disparu. Pour le récupérer elle va devoir réaliser différentes épreuves, à la frontière entre l’imaginaire et le monde réel… Il n’y a pas que sur l’affiche que Del Toro fait du Burton, le labyrinthe de Pan fait trés souvent penser à l’oeuvre du grand Tim et pas seulement pour son bestiaire. Il est à noter que l’horreur n’est pas forcément là où on l’attend le plus dans ce film tant la guerre civile espagnole est montrée de façon brutale mais réaliste. Sergi Lopez est remarquable dans son rôle de salaud. Del Toro a eu bien fait d’attendre 20 ans pour réaliser ce film qui devait être son premier.

 NE LE DIS A PERSONNE : Quoi qu’en dise le titre je vais quand même vous en parler (rires). Excellent thriller réalisé par Guillaume Canet, adapté d’un roman surement trés bon d’Harlan Corben. Voilà, pas grand chose à rajouter si ce n’est que Berléand est comme toujours trés bon et Cluzet ne donne pas sa part au chien.

 SHORTBUS : Second film de John Cameron Mitchell aprés le génial Hedwig and the angry inch. Shortbus évoque les interrogations de new-yorkais sur leur sexualité mais pas seulement. Le sexe est ici prétexte à une réflexion plus profonde (hmmm). Pas le chef d’oeuvre annoncé mais un bon film un peu intello sur les bords (oui on dirait pas comme ça). Un BO sympa et quelques trés bons moments tout de même.

 THE HOST : Aprés le thriller (Memories of Murder), Bong Joon-Ho revient avec un film de monstre agrémenté de scènes comiques et d’une satyre politique et sociale de la Corée. The Host est un trés bon film de monstre, en même temps la concurrence n’est pas trés vivace. De là à en faire le film de l’année comme je l’ai lu presque partout….En ce qui me concerne c’est loin d’être le cas.

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