Darren Aronosky est devenu en l’espace de 2 films (Pi et Requiem for a dream) un des réalisateurs qui comptent à Hollywood, un réalisateur qui a le droit de mettre 6 ans pour réaliser un film. Son nouveau long métrage, The Fountain vient donc de sortir dans nos salles 6 longues années aprés le succés de Requiem for a dream. N’ayant pas lu la BD écrite par Aronofsky je ne savais pas trop à quoi m’attendre, le trailer ne permettant pas de se faire une idée précise de la chose. Aprés avoir vu le film je serais bien embêté de vous le résumer en quelques lignes ou de donner mon avis sur la dite bobine. Je crois que j’ai besoin de le revoir au moins une fois pour avoir un avis tranché. Je fais partie des personnes qui ont plutôt aimé le film (les autres l’ont détesté) et surtout son côté esthétique. Une des grandes forces de The Fountain, comme dans Requiem, réside dans la musique composée par Clint Mansell (ancien chanteur et guitaiste du groupe Pop will Eat Itself) et interprétée par le Kronos Quartet et les Ecossais de Mogwaï. Le piano et les cordes sont une fois de plus à l’honneur et Death is the Road to Awe n’a rien à envier à Lux Aeterna (titre phare de Requiem for a dream). Ces 2 titres à sont à écouter dans la radio-blog.

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