Danny Boyle est un visionnaire. Au moment où son nouveau film, Sunshine, apparaît sur nos écrans, la capitale et le nord de la France connaissent un mois d’avril aux températures proches d’un mois de juillet. Pourtant si l’on en croit le scénario du film le soleil serait prêt à s’éteindre en 2057 plongeant la Terre dans un hiver sans fin. Rendez-vous dans 50 ans… car en attendant c’est bien le contraire qui se produit.

Pour bien nous mettre dans l’ambiance, la salle du Gaumont Parnasse avait eu la bonne idée de couper la clim, histoire que l’on soit en adéquation avec les héros du film censés rallumer le soleil. Aprés les films en odorama, voici le film en calorama !!! Déodorants de rigueur.  Hormis ce léger désagrément, j’ai plutôt apprécié le film, surtout la 1ère partie qui m’a rappelé le Solaris de Soderbergh. La fin par contre…

J’avais été intrigué par la bande-annonce de Sunshine au cours de laquelle on pouvait entendre le titre Lux Aeterna de Clint Mansell, à jamais associé pour de nombreux cinéphiles au Requiem for a Dream de Aronofsky. Finalement point de Mansell mais comme toujours avec Danny Boyle une BO soignée. On retrouve le compositeur John Murphy, déjà présent sur 28 Jours plus tard, ainsi que le duo devenu trio Underworld qui avait connu le succès avec le titre Born slippy, présent sur la BO de Trainspotting. Enfin un titre a également retenu mon attention dans une scène particulèrement forte du film, j’ai pensé aux belges de dEUS mais il s’agit en fait de I am Kloot et du titre Avenue of Hope.

Trailer de Sunshine avec le titre Avenue Of Hope de I am Kloot

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