Plutôt que de parler du sale coup joué par nos amis rosbeefs anglais samedi soir ou de ma formation Unix débutée ce matin et à laquelle je pige pas grand-chose il faut bien le reconnaître (plus que 2 jours !), j’avais envie de vous parler de Patrick Watson et de leur album « Close to Paradise« .  Je dis « leur album » car Patrick Watson, s’il est le compositeur en chef, a également donné son nom au groupe qui l’accompagne (faute de mieux). Pianiste de formation (classique et jazz), le bonhomme nous vient de Montréal (un de plus) .

J’étais totalement passé à côté de ses 2 premiers albums et de son passage à la Route du Rock cet été et je n’ai donc découvert ses talents de songwriter que récemment. J’ai bien du mal depuis à me défaire des griffes de ce « Close to Paradise« , de ses mélodies atmosphériques et de cette voix chargée d’émotion. A son propos il est bien impossible de ne pas faire un rapprochement avec la grâce de Jeff Buckley ou à un degré moindre avec celle d’Antony Hegarty (Antony and The Johnsons).

L’album a récemment reçu le prix Polaris (et une prime de 20 000$) au nez et à la barbe des archi-favoris, Arcade Fire et Feist. Puisque il n’y a rien de mieux que de la musique plutôt que des longs discours afin de découvrir un artiste, voici 2 belles vidéos de titres présents sur ce fameux et excellent album.

Patrick Watson – Drifters

Patrick Watson – The Great Escape


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