J’avais pourtant réussi à passer entre les gouttes, à me libérer des chaînes que Gino et Cécile avait tenté de me mettre autour du cou. Un peu par fainéantise, beaucoup par pudeur. Je parle assez peu de moi sur ce blog, par choix plus que par nécessité. Et puis Lyle m’a tagué récemment avec une chaîne des révélations insignifiantes. J’ai pas mal hésité et puis je me suis dit que ce serait peut être amusant à faire et à lire, je l’espère en tout cas.

La règle du jeu veut que :
– J’écrive le lien de la personne qui m’a tagué
– Je précise le règlement sur mon blog
– Je mentionne six choses sans importance sur moi
– Je tague six autres personnes en mettant leur lien
– Je prévienne ces personnes sur leur blog respectif.

C’est parti…
1) Je suis abonné aux surnoms depuis que je suis tout petit. Cela a commencé par Tito à l’école primaire (même l’institutrice m’appelait comme cela) puis Toto au lycée « grâce » à Gino sans oublier CPP (soit Capitaine par pitié, ce qui était je tiens à le signaler une boutade) pendant mes années de footballeur amateur.

2) J’ai un jour, sans le vouloir, réussi à faire pleurer de rire une prof d’histoire-géo. A la question posée oralement, que signifie « antédiluvien », j’ai bondi de ma chaise pour répondre tel Moïse sur le Mont Sinaï : DIGNE DU DELUGE !!! Hilarité générale et notamment professorale. Elle m’en reparlait à chaque fois que l’on se recroisait…

3) J’ai pendant des années était un incorrigible maladroit, au point d’être surnommé « Pierre Richard » (voir point 1). J’étais le genre de personne qui constamment renversait quelque chose sur soi ou les autres, trébuchait dans la rue, disait à voix haute en lisant le menu du restau universitaire « C’est quoi ce R.U. de merde ? » alors que la directrice dudit R.U. était juste derrière… Et puis ça s’est estompé. Bon j’en fais encore quelques unes hein.

4) Je ne mange pas de ce pain là. Lors de mon voyage au Viêt-Nam l’an dernier, nous avions pour habitude avec mes compagnons de voyage, Seb et Erwan, de nous faire interpeller dans la rue par des rabatteurs pour les différents restaus locaux. Sur l’île de Cat-Ba, une demoiselle s’est précipitée vers moi, me proposant de façon très tactile un « Boum-Boum Miam-Miam ». Croyant qu’il s’agissait encore d’un restau je lui expliquais gentiment que nous avions déjà mangé. Après m’en être difficilement débarrassé, je constatais qu’il s’agissait d’un salon de massage…

5) J’ai la « poisse du rail ». Chaque fois ou presque que je redescends dans le Sud-Ouest, soit mon train a du retard (dans le meilleur des cas), soit une personne ou un animal se jette sous les rails, soit le train tombe en panne dans la gare dans laquelle je m’apprêtais à monter, soit il y a un incendie sur les voies, soit un Allemand de 150 kilos dégoulinant de sueur, qui ne s’est ni douché ni changé depuis 1 semaine hérite de la dernière place dans la cabine couchette que je partage avec mes compagnons de voyage…

6) J’ai signé des autographes du nom de Zizou. Lors d’un stage IUFM dans un collège de ma région, certains élèves m’ont trouvé une ressemblance avec Zizou. Au bout de quelques jours, 2/3 élèves sont venus me demander de leur signer un bout de papier du nom de Zizou. J’ai d’abord refusé, un peu gêné, mais voyant que ça leur faisait plaisir j’ai cédé à leur demande. 5 minutes après, une dizaine d’autres se pointaient stylo et bout de papier à la main….

Histoire de ne pas être le seul à me mouiller et puisque c’est la règle, je renvoie la patate chaude à Gino, Cécile, Fred, Marie, Mica et Damoon.

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