Semaine un peu particulière puisque se produisent sur Paris un bon paquet de groupes dont je vous ai parlé ici même, parfois dans un même post. Ca commence demain par Oh No! Oh My et Land of Talk au Point Ephémère et The Delano Orchestra à la Boule Noire puis Le Loup vendredi à la Maroquinerie et enfin Caribou dimanche à la Cigale.

Parmi les autres artistes à se produire dans la capitale cette semaine, il en est un que j’ai découvert un peu par hasard il y a quelques années et que je ne pourrais malheureusement pas voir pour sa première date française. A Mains d’Oeuvres mercredi, Rocky Votolato se produira pour la première fois en France avec Jenny Hoyston et Exsonvaldes pour compléter l’affiche. Le songwriter italo-américain a débuté en tant que guitariste/chanteur du groupe émo Waxwing au milieu des 90’s. Influencés par Fugazi, le groupe devient rapidement un des plus intéressants de Seattle aux côtés de Death Cab For Cutie et autres Pedro The Lion. Peu avant la séparation du groupe et comme souvent dans ces cas là, le bonhomme se lance dans une carrière solo dans un style diamétralement opposé à celui de ses débuts. De l’émo-punk au folk-rock il n’y a qu’un pas que Rocky franchit allégrement.

« Suicide Medicine » est le premier album qui me tombe entre les oreilles mais déjà le troisième de l’étalon folk italien. Produit par Chris Walla (guitariste de Death Cab For Cutie), l’album balance entre folk et country et regorge de superbes ballades mélancoliques  interprétées à la guitare acoustique, parfois soutenue par un harmonica. Outre le titre éponyme, je retiendrais Automatic Rifle, Montana et Alabaster.

 « Makers » son quatrième album, le premier chez Barsuk, confirme le talent de compositeur folk/alt country grâce à des morceaux tel que She Was Only In It For The Rain, White Daisy Passing ou The Night’s Disguise. Je n’ai par contre pas écouté « The Brag and Cuss« , sorti l’an dernier toujours chez Barsuk.

Site Officiel.
Rocky Votolato on Myspace.

Rocky VotolatoWhite DaisyPassing

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