Le compte à rebours est enclenché plus que jamais, le départ prévu lundi à 14h15 pour une arrivée à 15h45 heure locale (2h de plus à Paris). Je ne sais pas trop par quoi je vais commencer, le festival ne débutant que mercredi soir. Sûrement une ballade dans les rues de la ville, l’appareil photo à portée de main. Le climat décidera de beaucoup de choses, je ne m’attends pas à des miracles à cette période de l’année.

Mercredi sera donc le début du Iceland Airwaves 2010 avec une soirée essentiellement consacrée aux groupes locaux. Parmi la ribambelle de noms que je ne connais pas, se détache un artiste que j’ai découvert il y a peu, grâce à quelques bafouilles dithyrambiques de certains collègues blogueurs. Ólafur Arnalds, à ne pas confondre avec sa presque homonyme Ólöf Arnalds, compose une musique que je qualifierais de cinématographique, instrumentale, à la fois très classique et expérimentale, interprétée au piano avec quelques cordes de ci de là. De la belle pop de chambre, très contemplative d’où le côté cinématographique. Son deuxième album, « …And they have escaped the wheight of darkness », vient de sortir et il a reçu une pluie de louanges de la part de la presse musicale, qu’elle soit papier ou sur le web.  Un album qui j’en suis sûr se mariera à merveille avec mes déambulations dans la grisaille islandaise.

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