Playlist


Dans une semaine, si le volcan islandais au nom imprononçable le veut bien, je m’envolerais pour une semaine à Barcelone, histoire de visiter la cité façonnée par Gaudí pendant quelques jours puis ponctuerais cette semaine en terre catalane par 3 jours de concerts sur le site du Primavera Sound, face à la mer. Ce n’est pas le plus connu des festivals européens mais c’est certainement l’un des plus pointus en matière de rock indé. Pour y avoir déjà participé l’an dernier (voir ici et ici), je dois dire que c’est un festival à taille humaine, où l’on se déplace sans trop de difficultés d’une scène à l’autre (5 au total), sans faire non plus des kilomètres pour aller d’un bout à l’autre du site. Plutôt agréable sur la durée d’un festival qui commence en fin d’après-midi et se termine au premières lueurs de l’aube. La plage n’est pas loin, on peut y lézarder en se remettant des excès de la veille ou tout simplement pour attendre le début des concerts. On peut également aller faire un tour au parc Mirò où se produisent gratuitement des groupes programmés le soir même du festival. On peut aussi aller flâner sur les ramblas, les artères les plus connues de la ville, qui charrient un flot continu de personnes de la Place de Catalogne vers le port et vice-versa.

Le festival est, comme je l’ai dit plus haut, très pointu en matière de programmation. Peu de grosses têtes d’affiche comme on peut le voir dans les autres festivals, ici on privilégie les groupes en devenir ou les anciennes gloires sur le retour. My Bloody Valentine, Yo La Tengo, Sonic Youth, Neil Young…l’an passé, Pixies, Pavement, The Fall, Wire…cette année. Le célèbre site américain Pitchfork a même une scène à son nom où l’on retrouve quelques uns des groupes indés du moment (Japandroïds, Dum Dum Girls, Here We Go Magic, Cold Cave, The Antlers…). Chaque scène est affiliée à une marque (sportswear, lunettes…), la plus grande portant le nom du sponsor principal du festival, la bière San Miguel. Une hérésie en France avec la fameuse loi Evin qui interdit toute publicité pour le tabac et règlemente très fortement celle sur l’alcool. Une manne financière indéniable pour les grands festivals espagnols (et européens) qui n’ont aucun scrupule à s’assujettir à de grandes marques pour affronter la concurrence sans cesse plus nombreuse.

Pour découvrir ou redécouvrir quelques uns des artistes qui seront au line-up du festival cette année, je vous propose une playlist Spotify non exhaustive de ces 3 jours de musique en Catalogne : Primavera Sound 2010

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Le Top Blogueurs 2009 : La sélection des meilleurs albums de l’année :

Le Top des Blogueurs regroupe 37 passionnés de musique réunis autour d’un classement des meilleurs albums de l’année avec pour objectif de défendre leurs coups de cœur et découvertes sans pour autant négliger les incontournables de 2009. Après de longs débats et plus de 580 disques cités, nous sommes heureux de vous présenter cet article collaboratif publié à l’identique sur tous nos blogs !

St Vincent - Actor St Vincent – Actor

Panda Panda : Dans le monde merveilleux d’Annie Clark, les instruments à vent et à cordes dansent ensemble d’une jolie manière, parfois balayés par l’horreur tapie dans un coin qui ressurgit sous la forme de déflagrations électriques et tordues, l’imaginaire de la belle étonne et ne ressemble à nul autre avec ses cent idées à l’heure. C’est donc tout naturellement et avec un plaisir immense qu’on retrouve ce drôle d’Actor à cette vingtième place. (A lire également la chronique d’Olivier)

Marie-Flore - More than thirty seconds if you pleaseMarie-Flore – More than thirty seconds if you please

Arbobo : Le parcours de trop de « grands » a fait oublier combien un premier disque pouvait être fort, déjà brillant, déjà puissant. Combien c’est rare de faire des débuts aussi bluffants. L’air de rien, Marie-Flore réussit à nous faire lever les poils du premier au dernier titre. Avec ses morceaux tout sauf standard, son sens de la mélodie et sa voix sortie d’un livre de sortilèges, on se demandait si elle saurait nous impressionner autant sur disque qu’elle le fait sur scène. Oui, évidemment, oui. (A lire également la chronique de Benjamin F)

The Tiny - Gravity & GraceThe Tiny – Gravity & Grace

Saab : Trop souvent, on voudrait intellectualiser la musique, qu’elle rentre dans un format cartésien nous permettant de différencier la bonne de la mauvaise. Mais la musique est essentiellement une question d’émotions et le groupe suédois The Tiny en témoigne avec leur troisième album Gravity and Grace, petit chef d’oeuvre inclassable entre folk boisé et pop de chambre. Le chant déchirant d’Ellekari Larsson y est inoubliable. (A lire également la chronique de Daniel)

The XX- S/TThe XX- S/T

Christophe : Le buzz est un fleuve intarissable qui prend sa source, selon les cas, à Londres ou Brooklyn. Concernant The XX, c’est de la capitale anglaise qu’est parti l’incendie cold-wave et il a tout ravagé sur son passage, jusqu’au line-up du groupe amputé depuis d’un de ses membres. Il y a comme toujours avec ce genre de phénomène, les « pour » et les « anti » mais une chose est sûre, The XX aura marqué d’une belle empreinte l’année 2009. (A lire également la chronique de Paul)

Fever Ray - Fever RayFever Ray – Fever Ray

Kris : Il se déroule toute une vie parallèle dans les univers perpétuels de The Knife, et aujourd’hui chez Karin Dreijer Andersson en solo sous le pseudo de Fever Ray. Chaque rythme, chaque production, chaque profondeur atteinte dans cet album sonne comme des anathèmes foudroyants du monde qui est le nôtre. Cette rugosité empathique, cette urgence apocalyptique, font de Fever Ray une expérience incontournable et impitoyable. (A lire également la chronique de Rod)

Benjamin Biolay - La SuperbeBenjamin Biolay – La Superbe

Romink : Conquis, comme tombé sous les charmes de La superbe. Un disque d’hiver, enivrant, enveloppant et compact à la fois malgré son format. Pudique et exhibitionniste, parfois dur, parfois tendre, il berce, stresse, repose et interroge. Comme une météorite qui pénètre l’atmosphère, le double album de Benjamin Biolay illumine l’automne et laissera, c’est certain, son empreinte dans la mémoire collective. (A lire également la chronique de JS)

Dominique A - La MusiqueDominique A – La Musique

Christophe : Depuis la mort de Bashung, ils ne sont plus très nombreux les artistes français capables de réconcilier les amoureux de chansons à texte,à la française, et les adeptes de mélodies pop-rock à l’anglo-saxonne. Dominique A est de ceux-là, sans doute même son plus beau représentant. Après presque 20 ans de carrière, il vient une nouvelle fois de prouver tout son talent sur un double album somptueux. (A lire également la chronique de Benoit)

Current 93 - Aleph at Hallucinatory MountainCurrent 93 – Aleph at Hallucinatory Mountain

Mr Meuble : Album à l’image du groupe, trouble, halluciné et vibrant. Les chants tibétains y côtoient les chants de Maldoror et milles expérimentations cathartiques. Un voyage fascinant qui sonne à la fois comme la bande son de l’apocalypse et celle de la rédemption. (A lire également la chronique de Twist)

Converge - Axe to fallConverge – Axe to fall

Systool : Inutile de le nier, Converge aura une fois de plus attaqué notre cortex de plein fouet via les constructions complexes et les guitares abrasives de Axe to Fall. Si on peut louer les collaborations de membres éminents de Neurosis, Cave In ou encore Genghis Tron, on sait pertinemment que tout le mérite revient à Jacob Bannon et à ses trois acolytes. Une écoute traumatisante, indispensable pour cette année 2009 résolument folky. (A lire également la chronique de Benjamin F)

Bill Callahan - Sometimes I Wish We Were An EagleBill Callahan – Sometimes I Wish We Were An Eagle

Dali : Il se cachait depuis longtemps derrière le pseudo Smog, Bill Callahan sortait cette année un deuxième album en son nom propre : Sometimes I Wish We Were An Eagle. Un disque folk mélancolique et doux, aux mélodies subtiles, en apparence un peu austère : à l’image de Callahan lui même, droit, un peu grave et d’une classe folle, qui se bonifie avec le temps, et les écoutes. (A lire également la chronique de Thibault)

DM Stith - Heavy GhostDM Stith – Heavy Ghost

Disso : Cet album est un chef d’œuvre empli de grâce et de douceur. Des fantômes sur la pointe des pieds dansent sur la mousse des sous-bois, les anges emplissent l’air de leurs chœurs et DM Stith, berger mystique d’une troupe céleste, nous envoute avec sa musique au charme gracile et glacial. (A lire également la chronique de Erwan)

The Limes - S/TThe Limes – S/T

Violette : Un « Groupe Super » où chacun apporte son énergie, sa douceur et sa poésie au petit édifice pour rendre ce premier disque, à première vue basique, unique une fois dans la platine. On ne peut s’empêcher d’être fier et rassuré de voir une jeune relève française sachant s’affranchir des frontières pour notre bien (essayez donc de lire cette phrase à haute voix !). (A lire également la chronique de Arbobo)

Vic Chesnutt - At the CutVic Chesnutt – At the Cut

Mmarsupilami : Vic Chesnutt, vingt ans de carrière, quinze albums et un couronnement de plus avec At The Cut. Les complices musiciens du label Constellation s’effacent pour créer une oppressante ambiance musicale faite de cordes, drones et menaces. La voix de Chesnutt zèbre et éclaire cet orage électrique de sa fulgurance. Prises au piège de l’humanité, les pierres en pleureraient… (A lire également la chronique de Thomas)

Cougar - PatriotCougar – Patriot

Anousonne : Cougar est une des surprises de l’année, mais amplement méritée tant Patriot a réussi à synthétiser le raffinement de Tortoise, l’intensité fleuve d’un Do Make Say Think tout en s’accordant des plongées mélodiques échappées du cerveau de Four Tet. Patriot est un album angulaire, instrumental, bruyant, puissant, jouissif, intense où Cougar redéfinit musicalement sa vision du post-rock. (A lire également la chronique de Martin)

Aufgang - S/TAufgang – S/T

Benjamin L : « 2 pianos, 1 batterie : ascenseur pour l’inouï », voila comment est vendu Aufgang par son label. En réalité, l’album est tout simplement un des projets les plus ambitieux de ce début de siècle. Un savant mélange entre musique électronique et musique classique, composé comme un mouvement symphonique, avec un début, une fin et surtout un contenu. Précis, incisif, puissant mais mélodieux, cet album pourrait, d’ici quelques années, servir de manifeste à une nouvelle génération de musique. (A lire également la chronique de Violette)

Danger Mouse & Sparklehorse - Dark Night of the SoulDanger Mouse & Sparklehorse – Dark Night of the Soul

Laurent : Un casting trop luxueux face à un producteur trop en vue, le tout magnifié par les images de David Lynch, Dark Night Of The Soul avait tout pour n’être qu’un feu de paille de plus. Mais c’était sans compter sur le songwriting de Mark Linkous qui insuffle ici une vraie cohérence via des instrumentations racées, écrin idéal pour les voix abîmées de Vic Chesnutt, Franck Black et Iggy Pop. Au final, une œuvre où les talents ne nuisent jamais à l’intimité. (A lire également la chronique de Ju)

Fuck Buttons - Tarot SportFuck Buttons – Tarot Sport

Ed Loxapac : Le duo Fuck Buttons transforme l’essai avec le magistral Tarot Sport. Bien aidés par la production d’Andrew Weatherall, ils réalisent un album épique, telle une déflagration sonique digne d’un moteur d’avion au décollage. Diffusant un air étrangement euphorisant, Tarot Sport franchit le mur du son en ne laissant derrière lui que cendres et poussières. (A lire également la chronique de Eddie)

Animal Collective - Merriweather Post PavilionAnimal Collective – Merriweather Post Pavilion

Sfar : 2008 déjà : un EP époustouflant, des versions live prometteuses d’un album à venir. Mi janvier 2009 : personne ne sort indemne de la sortie de Merriweather Post Pavilion. On évoque alors tout et son contraire : de l’œuvre géniale à l’imposture musicale. Une tournée, une année sont passées et l’album est toujours présent sur nos platines. CQFD. (A lire également la chronique de François)

Grizzly Bear - VeckatimestGrizzly Bear – Veckatimest

Mathieu G : Veckatimest possède une indéniable force mélodique, quelque chose qui redonne à la pop un peu de son sens originel, la bande son qui améliorerait les petits tracas de notre vie quotidienne. En étant à la fois acoustique et puissant dans ses constructions qui partent dans une multitude de directions ; Grizzly Bear vient de réaliser le grand moment pop de l’année. (A lire également la chronique de Julien)

Ramona FallsRamona Falls – Intuit

Lyle : Qui l’aurait cru en début d’année : un album du leader de Menomena classé ici ? Mais sous le nom de Ramona Falls, Brent Knopf, accompagné d’un tas d’amis, a mis de l’ordre dans la pop foutraque de son groupe pour en garder le meilleur : une musique aux influences variées, complexe dans ses arrangements mais extrêmement entrainante et accessible. Digne d’être plébiscitée par le plus grand nombre. (A lire également la chronique de Thibault)

Les participants au Top des Blogueurs 2009 :

Anousonne de Grandcrew ; Benjamin F de Playlist Society et du Ricard sa Live Music ; Benjamin L de Soul Kitchen, Benoit de Pop Revue Express, de Hop Blog et de Benzine ; une bonne partie de l’équipe de Dans le mur du son : avec Arbobo de Arbobo, Erwan de The man of Rennes steals our hearts, Lyle de J’écoute de la musique de merde, Thomas du Golb et de Culturofil, et Twist de I left without my hat ; Dali de This Is All About Audio Dynamite ; Daniel de Listen See Feel ; Disso de Derrière la fenêtre ; Ed Loxapac de Chroniques Electroniques ; trois Indie Pop Rockeurs avec Christophe de La Tête à Toto, Mathieu de Ramdom Songs et Paul de Pomme de Pin ; Eddie du Choix de Mlle Eddie ; François de Dans Mon Mange-Disque ; JS de Good Karma ; Ju de Des Oreilles Dans Babylones ; Julien de Des Chibres et Des Lettres et de Goûte mes Disques ; Kris d’Au bout du chemin et de Sound Of Violence ; Laure de Not For Tourists ; Laurent de Rocktrotteur ; Martin de Branche Ton Sonotone ; Mmarsupilami de Little Reviews ; Mr Meuble de Sous les pavés, la Plage ; Olivier de Feu à Volonté ; Panda Panda de Ears of Panda ; Pierre de Musik Please ; Rod du Hiboo ; Romink de My(Good)Zik ; Saab de With Music In My Mind ; Sfar de Toujours un coup d’avance ! ; Systool du Gueusif Online ; Thibault de La Quenelle Culturelle et Violette des Rigolotes chrOniques futiLes et insoLentes

Vous pouvez retrouvez l’intégralité des disques cités dans le classement ici

Chef de projet : Benjamin F / Conception et Logo : Laurent / Communication : Waaa

De retour après une escapade londonienne à base de shopping et de tournée des pubs et des disquaires. Londres est définitivement une ville où je me sens bien, une ville qui respire le rock jusque dans les cabines d’essayage des grands magasins où on a droit à du Japandroïds, du Bad Lieutenant, du The Big Pink…Ses disquaires sont une véritable mine d’or, ses musées sont gratuits, ses rues commerçantes sont un cauchemar pour votre portefeuille, ses pubs un traquenard pour votre foie, ses puces (Camden et Portobello) sont le paradis du chineur…Pour faire un peu la fine bouche, il faut quand même signaler qu’il y pleut plus d’un jour sur deux et que la pluie londonienne n’a rien à voir avec le crachin parisien et que ses concerts affichent souvent complet bien avant l’heure. J’avais repéré un concert de Cymbals Eat Guitars + Two Door Cinema Club dans un petit pub mais arrivé là-bas on m’a annoncé qu’il était complet. Je me suis donc rabattu sur la Proud Gallery où se produisaient entre autres Violens que j’avais vu la semaine d’avant à l’Olympia pour le festival des Inrocks. Le groupe ne m’a pas plus convaincu cette fois-ci que la première mais c’était surtout marrant de voir le désintérêt le plus total des Anglais pour ce groupe alors qu’ici les Inrocks et Magic sont à leurs pieds. Deuxième partie de ma playlist Spotify spéciale London dont voici la liste ci-dessous :

  • Sex Pistols God Save The Queen
  • The SmithsPanic
  • BlurFor Tomorrow
  • Belle and SebastianMornington Crescent
  • The JamDown in The Tube Station at Midnight
  • Saint EtienneLondon Belongs to Me
  • The Pogues A Rainy Night in Soho
  • Aztec Camera Get Outta London
  • Archive Londinium
  • Hard-FiTied Up Too Tight
  • Fryda HyvönenLondon!
  • Everything But the GirlOxford Street
  • Pet Shop BoysKing’s Cross
  • The KinksHolloway Jail
  • The Rolling StonesPlay With Fire

L’appel de Londres, il me titillait depuis un moment celui là, bien que j’ai déjà visité à 2 reprises la capitale britannique. Exit Big Ben, Buckingham Palace, Trafalgar Square et autres Piccadilly Circus cette fois-ci, au programme shopping, puces de Camden et Portobello, concerts,  disquaires sur Berwick Street, Abbey Road, Rough Trade…bref du tourisme lié à la musique. Pour illustrer ce trip de 5 jours, une petite playlist Spotify spéciale London. Ceci est la première partie, la deuxième partie à mon retour avec quelques photos :

  • Elvis Costello (I Don’t Want To Go To) Chelsea
  • Art BrutModern Art
  • Good ShoesMorden
  • The Good, The Bad & The QueenHerculean
  • RancidRuby Soho
  • The SpecialsA Message To You Rudy
  • Pulp Mile End
  • Morrissey Piccadilly Palare
  • Ride Chelsea Girl
  • T. RexFunky London Childhood
  • The StreetsLet’s Push Things Forward
  • The LibertinesUp The Bracket
  • Lily AllenLDN
  • Pet Shop BoysWest End Girls
  • The ClashLondon Calling

Deuxième épisode des muxtapes, comme d’habitude cliquez sur la cassette pour écouter les titres. Bonne écoute.

  • Wolf ParadeLanguage City
  • Page France – Chariot
  • Frightened Rabbit – My Backwards Walk
  • Styrofoam – After Sunset
  • Born Ruffians – I Need a Life
  • Jon McKiel – War on You
  • Emily Jane White – The Demon
  • Fleet Foxes – He Doesn’t Know Why
  • Shearwater – Rooks
  • The Accidental – Jaw of a Whale
  • Xiu XIu – F.T.W.
  • The Walkmen – The Rat

Avant de revenir bientôt avec un contenu plus rédactionnel, je vous propose à mon tour une petite Muxtape de ma conception dont voici le tracklisting :

  • Pete & The Pirates Ill Love
  • Cassettes Won’t ListenFreeze and Explode
  • The Futureheads The Beginning of The Twist
  • The Gutter Twins God’s Children
  • WeezerPork and Beans
  • SantogoldL.E.S Artistes
  • Black KidsHit The Heartbrakes
  • IslandsCreeper
  • HeadlightsGet Your Head Around It
  • Mangrove From The Valley
  • Mates of StateJigsaw
  • Coconut Records West Coast

Je reviendrais plus tard sur quelques uns de ces groupes qui font partie de ceux que j’écoute le plus actuellement. Sur ce cliquez sur la cassette et bonne écoute…

Comme l’an passé, nous avons concoté avec l’ami Gino un podcast regroupant une partie des morceaux qui ont rythmé notre année. Sur les 20 morceaux, 6 sont le fruit d’un commun accord immédiat. Les autres ont dû franchir censure, boycott et autres coups en dessous de la ceinture pour s’extirper de la masse. Pour écouter le résultat c’est ici.

Tracklist:
Frank Black – Threshold Apprenhension
The New Pornographers – Myriad Harbour
Pull – Hey girl
Tunng – Bullets
Idlewild – If it takes you home
The National – Fake Empire
The Little Ones – Lovers who uncovers
Maximo Park – Our Velocity
John Vanderslice – Kookaburra
The Kissaway Trail – La La Song
Film School – Two Kinds
Los Campesinos – You! Me! Dancing!
Voxtrot – Kid Gloves
Bat for Lashes – What’s a girl to do
Motion City Soundtrack – This is for real
Patrick Watson – Drifters
Arcade Fire – No cars go
Fields – Charming the flames
Modest Mouse – Dashboard
Editors – Escape the nest

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