« La musique, c’est comme une histoire d’amour, avec ses joies et ses peines. En musique comme en amour c’est donc souvent des plus grandes souffrances que naissent les plus belles choses. C’est notamment le cas pour « Hospice », l’album de The Antlers, qui raconte une histoire d’amour entre un homme et une femme luttant contre une maladie grave. L’amour comme la musique, c’est aussi des coups de foudre et cette année le mien se nomme Kettering. »

Voilà un petit texte que j’avais écrit à la demande d’Ulrich Stakov (anciennement L’Individu Incertain, dorénavant sur Shot By Both Sides), pour son projet participatif consistant à demander à un certain nombre de blogueurs musicaux quelle était leur chanson préférée en 2009. La compile qui en résultait était disponible en téléchargement avec un superbe livret créé par Ulrich…mais cela n’a pas plu à tout le monde, notamment à certains labels donc la compile à été retiré. Pour les curieux, il est toujours possible de lui demander via les commentaires le mot de passe donnant accès au post originel.

A noter que les américains de The Antlers, dont je vous avais déjà parlé ici,  continuent de faire l’actualité puisque la vidéo de leur nouveau single, Bear, vient d’être mise en ligne. Suivez la source.

On continue la session rattrapage des meilleurs titres de l’année 2009 car j’ai déjà envie de vous parler des meilleurs titres de l’année prochaine !! Ya plus de saison ma bonne dame. Comme hier avec Golden Silvers, je suis l’actualité des concerts parisiens puisque The Antlers seront en concert ce soir à Paris (avec Cymbals Eat Guitars, pas mal du tout). Lorsqu’on parle de The Antlers et de leur premier album « Hospice« , difficile de passer sous silence son concept pour le moins singulier. En 10 titres, allant du Prologue à l’Epilogue,  Peter Silberman raconte en effet l’histoire d’amour entre un homme et un femme qui est atteinte d’un cancer des os.  Encore un album qui sent le pathos vous allez me dire et vous avez…probablement raison mais à la manière d’un Bon Iver l’an passé ou de Arcade Fire avec son « Funeral », The Antlers prouve que l’on peut adjoindre l’utile au désagréable (bah oui là pour le coup) et faire d’un traumatisme (ici fictif), une magnifique oeuvre d’art. La preuve avec Kettering, le plus beau titre de l’album, illustré ici par une vidéo non-officielle.

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